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Carlos Ghosn demeure PDG de Renault et Thierry Bolloré devient numéro deux

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Crédit photo : Wikimedia Commons/Nissan Motor Co. Ltd

Le conseil d’administration de Renault a donc statué ce jeudi. Le groupe a donné son feu vert et autorisé ainsi un nouveau mandat pour le PDG Carlos Ghosn. Un numéro deux a aussi été élu, il s’agit de Thierry Bolloré.

Un nouveau mandat pour Carlos Ghosn

S’il y a encore quelques semaines tout le monde le croyait sur le départ, Carlos Ghosn reste bel et bien à la tête du groupe automobile Renault. Ce maintien respecte le vœu de l’exécutif français qui veut que le PDG prépare sa succession. Le ministre de l’Économie a par ailleurs annoncé à l’AFP que Carlos Goshn a consenti à voir son salaire être réduit de 30 %. Cela règle un problème important pour l’État français qui est actionnaire du groupe.

Crédit photo : Wikimedia Commons/Bertel Schmitt (BsBsBs)

Ce renouvellement sera soumis le 15 juin à l’assemblée générale. Cette décision serait due aux bons résultats obtenus par l’entreprise sous le mandat de M. Ghosn. Ce vendredi, l’entreprise doit diffuser ses comptes pour l’année 2017. Les administrateurs ont tout de même fixé trois objectifs incontournables pour son futur mandat qui durera quatre ans. Il devra diriger les enjeux stratégiques établis dans le « Plan Drive the Future », commencer les étapes importantes qui rendront l’alliance durable et amener le plan de succession du Groupe Renault à devenir plus viable.

Thierry Bolloré nommé numéro deux du groupe Renault

Pour permettre à l’alliance Renault-Nissan-Mitsubishi fondée sur des intérêts français et japonais de tenir, Carlos Ghosn – à la tête de Renault – depuis 2005 sera secondé par Thierry Bolloré. Il est nommé directeur général adjoint du groupe et prendra ses fonctions dès le 19 février 2018.

Celui-ci est arrivé chez Renault en 2012. Il était jusqu’à lors directeur délégué à la compétitivité. Pour Carlos Ghosn qui s’exprimait auprès de l’AFP, Thierry Bolloré « connaît bien l’industrie, il connaît bien Renault, il a montré qu’il était capable de bien travailler avec les Japonais ».

Source :

Capital